De plus en plus prisé au Bénin et à l’international, l’avocat s’impose comme une culture stratégique. Rentable, polyvalent et riche en débouchés, ce fruit attire aujourd’hui l’attention des agropreneurs.
Au Bénin, l’avocat se positionne parmi les cultures les plus prometteuses de l’agriculture moderne. Considéré comme un véritable « or vert », il offre aux producteurs une opportunité unique grâce à sa forte demande sur les marchés locaux et internationaux.
Une culture rentable et diversifiée
Les variétés Hass et Fuerte dominent les vergers béninois. La première, reconnaissable à sa peau qui s’assombrit à maturité, est très recherchée à l’export, tandis que la seconde séduit par sa taille et sa saveur. Certaines variétés locales produisent même des fruits de plus d’un kilogramme, bien qu’elles soient souvent limitées au marché intérieur en raison de leur fragilité.
L’avocatier présente un avantage compétitif par rapport à d’autres cultures de rente comme le cacao : ses rendements sont élevés, ses coûts d’entretien plus faibles et son cycle de production régulier, ce qui en fait une source de revenus stable pour les agropreneurs.
Un fruit aux multiples débouchés
Riche en graisses monoinsaturées bénéfiques pour la santé cardiovasculaire, en vitamines et en nutriments essentiels, l’avocat est très apprécié en alimentation. Mais ses usages ne s’arrêtent pas là. Dans l’industrie agroalimentaire et cosmétique, il est transformé en huile, farine, savons, crèmes de beauté et produits de soin.
Un marché en pleine expansion
Avec la montée de la consommation saine et naturelle, l’avocat béninois attire de plus en plus de partenaires étrangers, notamment en Europe et en Amérique. La filière représente donc un levier majeur de diversification des exportations et un atout pour l’économie nationale.
Pour les entrepreneurs agricoles, investir dans l’avocat n’est plus un simple pari, mais une véritable stratégie gagnante.
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