Toujours proche, toujours à l’écoute, Christhelle HOUNDONOUGBO rappelle à chacun que l’engagement politique commence par un geste simple : être là. Dans une époque où les discours couvrent le monde sans jamais le toucher, elle redonne sens à la présence humaine, cette force discrète qui soutient, soigne et transforme les vies.
« Ne vis pas pour que ta présence se remarque, mais pour que ton absence se ressente. » Bob Marley
Certains leaders se distinguent par l’écho de leurs discours. D’autres, comme Christhelle HOUNDONOUGBO, se distinguent par la douceur de leur présence. Une présence qui rassure, qui accompagne, qui soigne sans bruit. Une présence qui rallume les flammes de l’espoir dans les cœurs fatigués.
Elle le dit souvent : « Parfois, il suffit d’être là pour changer une vie. »
Une vérité prouvée par la science autant que par la vie : un bébé prématuré stabilise son souffle contre la poitrine de sa mère ; un malade affronte mieux ses traitements lorsqu’un proche lui tient la main ; un enfant retrouve confiance lorsqu’il aperçoit son parent dans les gradins.
La présence est un remède. Une thérapie invisible, mais d’une puissance immense.
Dans nos quartiers, dans nos rues, chaque personne porte une histoire fragile. Une mère débordée qu’un simple accompagnement remet debout. Un jeune diplômé qui retrouve la confiance parce que quelqu’un a marché à ses côtés. Une personne isolée qui respire mieux parce qu’une main amie s’est posée sur son épaule.
Être présent, c’est faire exister l’autre.
Le leadership de Christhelle HOUNDONOUGBO puise sa force dans cette conviction : un peuple ne suit pas une figure lointaine, il suit un pas proche. Son action rappelle que le développement n’est pas qu’une affaire de grands projets. Il commence par le soin porté à l’humain.
Mais cette présence authentique n’est pas sans exigence. Elle demande du courage émotionnel, de l’écoute, de la délicatesse. Elle oblige à trouver l’équilibre : être proche sans envahir, être disponible sans se perdre. Servir sans s’oublier.
Comme Mandela dans la patience, comme Sankara dans la proximité, elle chemine avec les siens.
Elle écoute avant d’agir.
Elle partage avant de parler.
Elle accompagne avant de promettre.
Et dans un monde saturé de bruit, elle offre le silence réconfortant d’un « Je suis là ».
Alors que la semaine s’ouvre, Christhelle HOUNDONOUGBO nous invite chacun à raviver cette puissance trop souvent négligée :
Être présent pour un ami en silence.
Être présent pour un enfant qui tremble.
Être présent pour un collègue qui masque ses doutes.
Être présent pour sa communauté et pour soi-même.
Le monde a assez de paroles.
Il manque de présence.
Il manque de chaleur.
Il manque de cœur.
Et parfois, oui… il suffit d’être là pour rallumer une flamme d’espoir.
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