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ASSEMBLÉE NATIONALE – EXAMEN DU NOUVEAU CODE DE LA ROUTE

LOUIS KOUKPEMEDJI PLAIDE POUR UNE RÉFORME QUI PROTÈGE LES VIES ET GARANTIT LES DROITS DES CITOYENS

ASSEMBLÉE NATIONALE – EXAMEN DU NOUVEAU CODE DE LA ROUTE : LOUIS KOUKPEMEDJI PLAIDE POUR UNE RÉFORME QUI PROTÈGE LES VIES ET GARANTIT LES DROITS DES CITOYENS
Le député salue les avancées du projet de loi, notamment la protection des piétons et des personnes secourant les victimes d’accidents. Il appelle également à des sanctions proportionnées et à un renforcement de l’éducation routière. La réforme du Code de la route en République du Bénin ne doit pas se limiter au renforcement des sanctions contre les contrevenants. Elle doit avant tout contribuer à préserver les vies humaines, à mieux protéger les usagers de la route et à garantir les droits des citoyens. C’est le message défendu par le député KOUKPEMEDJI Dèhoumon Louis, lors de son intervention en discussion générale sur le projet de loi portant Code de la route, à l’Assemblée nationale, ce lundi 26 octobre 2026. Une réforme à portée humaine et sociale Prenant la parole devant ses collègues députés, le parlementaire a d’abord salué l’initiative du Gouvernement ainsi que le travail réalisé par la Commission des lois, de l’administration et des droits de l’homme dans l’examen du texte. Pour lui, la révision de la législation routière représente une réforme importante pour le Bénin, aussi bien en matière de modernisation des règles de circulation que de protection des populations. L’élu a particulièrement insisté sur les conséquences humaines et sociales des accidents de la circulation. Derrière chaque drame, a-t-il rappelé, se trouvent des vies perdues, des familles endeuillées, des personnes devenues handicapées et des ménages parfois plongés dans la précarité après la disparition ou l’incapacité de travail de leur principal soutien. À ses yeux, la sécurité routière dépasse donc le simple cadre de la réglementation. Elle constitue également un enjeu de santé publique, de protection sociale et de développement économique. Trois avancées majeures mises en évidence Dans son analyse du projet de loi issu des travaux de la commission compétente, KOUKPEMEDJI Dèhoumon Louis a mis en lumière trois avancées qu’il juge particulièrement importantes. La première porte sur la protection des piétons et des personnes à mobilité réduite. Le député apprécie la prise en compte de leur sécurité dans la conception et l’aménagement des infrastructures routières, un impératif pour rendre les déplacements plus sûrs et plus accessibles. La deuxième avancée concerne la protection des personnes qui portent secours aux victimes d’accidents. Pour le parlementaire, cette disposition est essentielle, car elle peut contribuer à dissiper les appréhensions de certains citoyens et à encourager l’assistance aux personnes en détresse. La troisième touche au renforcement des obligations de sécurité des conducteurs et des passagers, notamment le port du casque, l’utilisation de la ceinture de sécurité et la prévention des comportements dangereux. Ces mesures traduisent, selon lui, une orientation fondamentale : placer la sauvegarde de la vie humaine au cœur de la législation routière béninoise. Des sanctions rigoureuses, mais respectueuses des droits Tout en réaffirmant son soutien à la réforme, le député a attiré l’attention de ses collègues sur la nécessité de concilier la lutte contre l’incivisme routier avec la protection des libertés et des droits des citoyens. Il estime que les infractions doivent être combattues au moyen de règles suffisamment dissuasives. Toutefois, la sévérité de la loi ne doit pas conduire à des sanctions disproportionnées ni à des procédures administratives susceptibles de porter atteinte aux droits des usagers. C’est dans cette perspective que l’élu entend formuler, au cours de la discussion particulière, des propositions d’amélioration relatives aux garanties entourant le retrait du permis de conduire et à l’encadrement juridique des sanctions contraventionnelles. Cette démarche vise à promouvoir une législation qui associe efficacité répressive, sécurité juridique et équité dans le traitement des usagers de la route. La sensibilisation, un complément indispensable à la répression Au-delà du dispositif légal, KOUKPEMEDJI Dèhoumon Louis a plaidé pour une mise en œuvre accompagnée d’efforts soutenus en matière de sensibilisation et d’éducation routière. Il a également souligné l’importance de disposer d’infrastructures adaptées aux différents usagers. Pour le parlementaire, les sanctions, aussi nécessaires soient-elles, ne peuvent suffire à garantir durablement la sécurité sur les routes sans une évolution des comportements et une amélioration des conditions de circulation. L’éducation des conducteurs, la responsabilisation des passagers et la protection des usagers les plus vulnérables doivent ainsi accompagner l’application du nouveau dispositif. Un soutien affirmé au projet de loi En conclusion de son intervention, le député a réitéré son soutien au projet de loi portant Code de la route en République du Bénin, qu’il considère comme une avancée significative pour le pays. Son message repose sur une conviction : le futur Code ne doit pas être uniquement un instrument de discipline et de répression, mais également un outil de prévention, de justice et de sauvegarde des vies humaines. À travers cette position, KOUKPEMEDJI Dèhoumon Louis met en avant une approche équilibrée de la sécurité routière, fondée sur le respect des règles, la responsabilité individuelle, la protection des citoyens et l’amélioration des conditions de circulation. Pour lui, la réussite de cette réforme se mesurera surtout à sa capacité à réduire les drames sur les routes béninoises tout en garantissant une application juste et proportionnée de la loi.
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