EXAMEN DU CODE DE LA ROUTE À L’ASSEMBLÉE NATIONALE
JEAN EUDES OKOUNDE PLAIDE POUR UNE SENSIBILISATION CONTINUE AUX LOIS VOTÉES
À l’occasion de l’examen du projet de loi portant Code de la route en République du Bénin, le député Jean Eudes OKOUNDE a mis l’accent sur la nécessité d’accompagner l’adoption des textes législatifs par une sensibilisation permanente des populations. Pour lui, l’efficacité d’une loi dépend aussi de sa connaissance et de son appropriation par les citoyens.
La prévention des accidents de la circulation passe également par l’information et l’éducation des usagers de la route. C’est l’idée défendue par le député Jean Eudes OKOUNDE lors des discussions autour du projet de loi portant Code de la route à l’Assemblée nationale.
Au-delà de l’examen des dispositions légales destinées à encadrer la circulation routière, l’élu met en lumière un enjeu essentiel : la nécessité de mieux faire connaître aux populations les lois adoptées par leurs représentants. Une démarche qui vise à renforcer le civisme, à encourager le respect des règles et à favoriser des comportements plus responsables sur les routes béninoises.
Pour une meilleure appropriation des lois
Dans son approche, le vote d’une loi ne saurait constituer une finalité en soi. Encore faut-il que les citoyens en comprennent le contenu, les objectifs et les implications dans leur vie quotidienne. D’où l’importance d’organiser des campagnes de sensibilisation régulières, accessibles à toutes les catégories de la population.
Cette démarche concerne particulièrement le Code de la route, dont la bonne application exige une implication collective des conducteurs, des motocyclistes, des piétons et de l’ensemble des usagers. La sensibilisation continue apparaît ainsi comme un levier complémentaire aux mesures de contrôle et de sanction, en contribuant à prévenir les comportements dangereux et à consolider une véritable culture de la sécurité routière.
Une responsabilité partagée
La préoccupation exprimée par Jean Eudes OKOUNDE dépasse le seul cadre de la circulation routière. Elle pose la question de la vulgarisation des textes législatifs après leur adoption par le Parlement. Les administrations publiques, les collectivités territoriales, les médias, les organisations de la société civile et les acteurs de proximité peuvent, chacun à son niveau, contribuer à cette mission d’information citoyenne.
En plaidant pour une sensibilisation continue aux lois votées, le député rappelle ainsi que l’efficacité de l’action législative repose aussi sur la capacité des institutions à rapprocher les textes des réalités quotidiennes des populations.
À travers cet appel, l’enjeu est clair : faire en sorte que les lois ne restent pas de simples textes, mais deviennent des repères compris et respectés par tous. Dans le domaine de la sécurité routière, cette appropriation collective pourrait contribuer à renforcer la prévention et à mieux protéger les vies humaines.