Née en Côte d’Ivoire en 2008, la Journée mondiale de la Vie s’impose progressivement comme un rendez-vous planétaire de gratitude, d’amour et de respect. Chaque 30 octobre, à 13 h GMT, des millions de personnes à travers le monde unissent leurs voix pour acclamer la vie, “notre bien le plus précieux”.
S’il est une célébration qui prend doucement racine dans les consciences humaines, c’est bien celle de la Journée mondiale de la Vie. Initiée en 2008 par l’ONG ivoirienne « Les Amis de la Vie », cette journée, célébrée cette année pour la 16e édition, appelle à la préservation de la vie sous toutes ses formes.
L’objectif est simple, mais essentiel : promouvoir le respect, l’ouverture et l’amour à travers de petits gestes de générosité quotidienne. C’est un moment de réflexion et d’action, où chaque être humain est invité à reconnaître la valeur inestimable du souffle de vie.
Partout où elle est célébrée en Côte d’Ivoire, au Bénin, en France, en Norvège, en Haïti ou même à Hawaï la journée du 30 octobre donne lieu à de nombreuses manifestations symboliques et solidaires : conférences sur les droits humains, la santé mentale et la sécurité routière, dons de sang géants, consultations médicales gratuites dans une dizaine de disciplines, défilés festifs appelés “Défilé des vivants” et Concerts de la Vie réunissant artistes et citoyens autour d’un même message : préserver la vie, notre bien le plus précieux.
Mais l’un des moments les plus forts de cette journée reste la minute mondiale d’acclamation, observée à 13 h 00 GMT précises. Pendant soixante secondes, sur tous les continents, l’humanité s’arrête pour exprimer sa joie d’être en vie, à travers cris, chants, danses, applaudissements ou prières. Ce rituel planétaire, désormais suivi jusqu’aux îles du Pacifique, rappelle que vivre est un privilège, et que cela se célèbre.
Dans un monde souvent marqué par la violence et la peur, cette initiative partie d’Afrique nous enseigne une leçon d’humanité et d’espérance. Comme le souligne l’un des initiateurs, « le sens de l’histoire s’inverse : ce sont désormais les pays africains qui montrent l’exemple ».
Souhaitons que l’Organisation des Nations Unies reconnaisse bientôt cette journée, afin que le 30 octobre devienne officiellement le jour de la Vie celle que nous partageons tous, et qui demeure, plus que jamais, notre bien le plus précieux.
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