Chaque 12 novembre, le monde se mobilise contre l’un des fléaux respiratoires les plus meurtriers : la pneumonie. À travers la Journée mondiale de la pneumonie, les gouvernements, les professionnels de santé et les citoyens sont appelés à unir leurs efforts pour prévenir une maladie encore responsable de millions de décès évitables, notamment chez les enfants et les personnes âgées.
La pneumonie n’est pas un simple “coup de froid”. C’est une infection grave des poumons qui remplit les alvéoles de liquide ou de pus, empêchant l’oxygène d’alimenter correctement le corps. Elle peut être causée par des bactéries (comme le pneumocoque), des virus ou des champignons, et toucher tout le monde, mais avec un risque accru pour les plus vulnérables.
Selon l’Organisation mondiale de la santé, des milliers d’enfants meurent encore chaque jour de cette maladie pourtant prévisible et traitable.
D’où l’importance de détecter précocement les symptômes toux persistante, fièvre, difficultés respiratoires et de consulter sans attendre un professionnel de santé.
Prévenir, c’est sauver
Cette journée de sensibilisation rappelle que la vaccination, l’hygiène quotidienne (lavage des mains, port du masque en cas de maladie) et l’accès rapide au traitement sont les meilleures armes contre la pneumonie.
Elle plaide aussi pour un accès équitable à l’oxygénothérapie et aux soins, notamment dans les pays à faibles ressources.
Les autorités sanitaires et les ONG profitent de cette occasion pour dissiper les idées reçues : non, la pneumonie n’est pas une maladie banale ni une fatalité. Avec une meilleure prévention, aucun enfant, aucun adulte ne devrait mourir d’un souffle manquant.
Unir les efforts pour un monde sans pneumonie
Sous le thème « Protégeons chaque respiration et sauvons chaque vie », l’édition 2025 de la Journée mondiale de la pneumonie invite chacun à agir :
- se faire vacciner contre les infections respiratoires,
- éduquer les communautés sur les signes d’alerte,
- soutenir la recherche et les systèmes de santé,
- adopter de bonnes habitudes de vie (arrêt du tabac, environnement sain).
Car chaque souffle compte. Et protéger un souffle, c’est protéger une vie.
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