Chaque 17 octobre, le monde entier s’unit pour rappeler qu’aucun être humain ne devrait vivre dans la misère. L’édition 2025 de la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté, placée sous le thème « Mettre fin à la maltraitance sociale et institutionnelle », appelle à un sursaut collectif en faveur de la dignité et de la justice sociale.
Célébrée chaque 17 octobre, la Journée mondiale du refus de la misère vise à donner la parole à ceux qui vivent la pauvreté au quotidien et à interpeller la société sur les injustices et les inégalités persistantes. L’édition 2025, placée sous le thème « Mettre fin à la maltraitance sociale et institutionnelle » et le sous-thème « Garantir le respect et un soutien efficace aux familles vivant dans la pauvreté », s’inscrit dans la continuité des efforts entrepris ces dernières années pour lutter contre les discriminations.
Cette journée est bien plus qu’une commémoration symbolique. Elle invite à réfléchir aux moyens d’agir pour construire des sociétés plus justes, inclusives et solidaires, où chaque personne, indépendamment de sa condition, puisse jouir pleinement de ses droits fondamentaux.
Officiellement reconnue par les Nations Unies en 1992, cette journée est célébrée à l’initiative du mouvement ATD Quart Monde. Fondé en 1957 par Joseph Wresinski, ce mouvement milite contre la pauvreté et l’exclusion sociale en partenariat étroit avec les personnes concernées.
À l’origine, ATD signifiait Aide à Toute Détresse ; depuis 2009, le sigle a été redéfini pour signifier « Agir Tous pour la Dignité », traduisant la volonté du mouvement d’impliquer toute la société dans la défense des plus fragiles.
Le terme « Quart Monde », forgé par Wresinski, désigne les populations vivant dans une grande précarité, souvent invisibles, rejetées ou ignorées des politiques publiques.
En réaffirmant chaque année cette journée, l’ATD Quart Monde et ses partenaires rappellent que la lutte contre la pauvreté ne peut se limiter à des aides ponctuelles : elle passe par le respect, l’écoute et la reconnaissance des personnes concernées comme acteurs de changement.
Ainsi, le 17 octobre n’est pas qu’un jour de sensibilisation : c’est un appel mondial à la solidarité, à la justice et à la dignité humaine, afin que plus personne ne soit condamné à vivre dans la misère.
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