Chaque 4 novembre, la Journée du bon sens rappelle avec humour et profondeur qu’avant de juger, d’agir ou de partager, il faut réfléchir. Dans un monde saturé d’informations et d’opinions, cette journée se veut un moment de recul, d’équilibre et de sagesse populaire.
Née d’une initiative citoyenne et médiatique au cours des années 2010, la Journée du bon sens s’est imposée peu à peu comme une célébration universelle de la réflexion et du discernement. Sans ancrage religieux, politique ou historique, le choix du 4 novembre symbolise la simplicité du quotidien et le retour à la raison partagée.
Cette journée atypique ne milite pour aucune cause : elle invite simplement chacun à se souvenir que le bon sens ce mélange d’intuition, d’expérience et de logique reste une boussole précieuse dans la complexité du monde moderne.
Descartes la qualifiait de “chose du monde la mieux partagée”, et Voltaire y voyait “l’art de juger sainement des choses ordinaires”. Deux définitions qui rappellent combien cette vertu est intemporelle.
Dans une société dominée par la vitesse, les réseaux sociaux et la désinformation, la Journée du bon sens prend une résonance particulière. Elle nous appelle à :
- vérifier avant de partager,
- écouter avant de juger,
- réfléchir avant d’agir,
- et surtout, faire preuve d’humanité avant de réagir.
Au-delà du symbole, cette journée encourage des gestes simples : relire des penseurs de la raison, débattre sans animosité, apprendre aux jeunes à développer leur esprit critique ou encore pratiquer la “sobriété d’opinion”.
Certaines écoles et associations en profitent d’ailleurs pour organiser des ateliers de discernement ou des jeux de logique.
Dans un monde traversé par les excès, la Journée du bon sens n’est pas un événement anodin : c’est une invitation à réhabiliter la clarté d’esprit, la mesure et le dialogue constructif. Bref, à remettre un peu de sagesse dans la conversation humaine.
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