Lors des débats consacrés au projet de loi de finances rectificative pour la gestion 2026, le député Labiou a apporté un soutien sans réserve au gouvernement. Saluant à la fois la continuité du travail engagé au ministère de l’Économie et des Finances sous l’impulsion de Romuald Wadagni et les avancées diplomatiques avec les pays de l’hinterland, l’élu a défendu un budget qu’il juge adapté aux nouvelles priorités nationales et aux attentes sociales des populations.
La représentation nationale a poursuivi l’examen du projet de loi de finances rectificative pour la gestion 2026. À cette occasion, le député Labiou s’est distingué par une intervention marquée par son attachement à la stabilité économique du pays et à la poursuite des réformes engagées par le gouvernement.
Prenant la parole devant ses collègues, l’élu a d’abord adressé ses félicitations aux nouveaux responsables du ministère de l’Économie et des Finances. Il s’est dit convaincu de leur capacité à poursuivre avec la même rigueur et la même détermination l’œuvre engagée par le président Romuald Wadagni, dont l’action a contribué à renforcer la crédibilité financière du Bénin sur la scène internationale.
Le député a également salué les initiatives diplomatiques entreprises par le gouvernement en direction du Niger et des autres pays de l’hinterland. Selon lui, ces démarches constituent une avancée majeure pour la relance du commerce transfrontalier et le renforcement des échanges économiques, avec des retombées positives tant pour les populations béninoises que pour celles de la première circonscription électorale.
Abordant le fond du texte, Labiou a souligné que le projet de loi de finances rectificative intervient dans un contexte marqué par une réorganisation de l’action gouvernementale, l’émergence de nouvelles priorités nationales ainsi que la persistance de défis économiques, sociaux et sécuritaires.
Il a rappelé que le budget de l’État passe de 3 783,984 milliards de FCFA à 4 148,357 milliards de FCFA, soit une augmentation d’environ 8 %. Une évolution qui s’explique notamment par le renforcement des charges liées au service de la dette, l’accroissement des mesures de soutien au secteur agricole, la mise en œuvre de nouvelles mesures sociales et l’accélération des investissements publics.
Pour le parlementaire, cette révision budgétaire dépasse le simple cadre d’un ajustement technique. Elle traduit, selon ses mots, « une volonté affirmée de répondre aux besoins nouveaux du pays tout en préservant les grands équilibres des finances publiques ».
Particulièrement sensible aux préoccupations des citoyens, Labiou s’est réjoui de l’accent accordé aux mesures sociales dans ce collectif budgétaire. Face à la hausse du coût de la vie et aux répercussions des tensions internationales sur les ménages, il estime que les efforts consentis par l’État en faveur du pouvoir d’achat constituent des réponses concrètes aux attentes des populations.
Tout en appelant à une gestion rigoureuse des ressources publiques et à la préservation de la soutenabilité budgétaire du pays, le député a réaffirmé son adhésion au projet de loi de finances rectificative. Un soutien qui témoigne de sa confiance dans les orientations économiques du gouvernement et de son engagement en faveur d’un développement inclusif au bénéfice des populations.
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