À quelques semaines de l’élection présidentielle d’avril 2026, le dispositif organisationnel de campagne du duo candidat se précise. Entre direction stratégique, coordination nationale, relais territoriaux et comités techniques spécialisés, l’architecture mise en place traduit une volonté claire : assurer une mobilisation efficace sur l’ensemble du territoire national et maîtriser chaque étape du processus électoral.
Une architecture politique structurée autour du duo candidat
La dynamique électorale s’intensifie à l’approche du scrutin présidentiel. Autour du duo formé par Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata, une organisation de campagne fortement hiérarchisée a été mise en place afin de coordonner les actions politiques, logistiques et médiatiques sur toute l’étendue du territoire national.
Au sommet du dispositif figure un comité stratégique chargé de l’orientation politique générale et du suivi des grandes décisions. Il rassemble notamment le président de la République Patrice Talon, le président de l’Assemblée nationale Joseph Djogbénou, ainsi que le ministre d’État Abdoulaye Bio Tchané. Une composition qui témoigne du poids politique accordé à cette campagne.
Une coordination nationale pour piloter le terrain
Sous cette supervision stratégique, une coordination nationale plurielle regroupe plusieurs personnalités politiques expérimentées issues de différents courants et sensibilités. Leur mission principale consiste à assurer la cohérence des actions, harmoniser les messages et garantir la circulation rapide de l’information entre les différentes structures.
Le directeur national de campagne, Assan Seibou, occupe une position centrale dans le dispositif. Il assure la mise en œuvre opérationnelle des orientations décidées au sommet et veille à la performance globale de la machine électorale.
Un maillage territorial couvrant les 24 circonscriptions
L’une des particularités majeures de cette organisation reste son ancrage territorial. Chaque circonscription électorale dispose de coordonnateurs désignés, chargés de mobiliser les militants, d’encadrer les équipes locales et d’assurer la remontée des informations vers la direction nationale.
Les douze départements du pays sont ainsi couverts par un réseau structuré allant des coordinations départementales jusqu’aux relais communaux et d’arrondissements. L’objectif affiché est clair : renforcer la proximité avec les électeurs et maximiser la participation au scrutin.
Des comités techniques spécialisés pour sécuriser la campagne
En parallèle, plusieurs comités techniques viennent soutenir le travail politique de terrain. Un comité médias est chargé de la communication stratégique et de la gestion de l’image publique de la campagne. Un autre groupe se consacre exclusivement à la logistique et au matériel, garantissant la disponibilité des moyens nécessaires lors des déplacements et des rassemblements. Le volet financier n’est pas en reste avec un comité dédié au suivi budgétaire et à la mobilisation des ressources.
Une stratégie axée sur la mobilisation et la maîtrise du scrutin
Au-delà des nominations, cette architecture traduit une ambition : organiser une campagne méthodique capable de mobiliser massivement les électeurs tout en assurant une gestion rigoureuse des opérations électorales.
Dans un contexte politique marqué par de fortes attentes autour de la participation citoyenne, cette organisation constitue également un test grandeur nature pour les responsables désignés, appelés à démontrer leur capacité à transformer la stratégie nationale en résultats électoraux concrets.
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