Vingt-quatre heures après le scrutin législatif du dimanche 11 janvier 2026, la Cour constitutionnelle se dit prête à entamer la phase décisive du dépouillement et de la centralisation des résultats. Face à la presse ce lundi 12 janvier, le Président de la haute juridiction, le Professeur Cossi Dorothé SOSSA, a fait le point sur l’état d’avancement du processus, assurant que toutes les dispositions nécessaires sont réunies pour un traitement rigoureux et transparent des suffrages.
Afin d’apprécier le niveau de préparation, le Président de la Cour a personnellement effectué une visite guidée des différents espaces techniques mobilisés pour l’opération. De la salle d’ouverture des plis à celle dédiée au dépouillement et à la centralisation des résultats, en passant par l’espace réservé aux cantines électorales destinées à la Cour, jusqu’à la salle informatique, rien n’a été laissé au hasard. Cette inspection visait à s’assurer de la fonctionnalité et de la disponibilité de l’ensemble du dispositif.
À l’issue de cette tournée, le Professeur SOSSA a expliqué le mécanisme retenu pour le traitement des résultats. La Cour constitutionnelle travaille en étroite collaboration avec la Commission électorale nationale autonome (CENA), chargée de transmettre les cantines électorales. Dès leur réception, celles-ci feront l’objet d’une ouverture officielle, suivie d’un classement méthodique avant le dépouillement proprement dit, réalisé par les membres de la Cour assistés de leurs collaborateurs. Les données issues de cette phase seront ensuite transférées vers la salle informatique pour leur traitement et leur consolidation.
Le Président de la Cour constitutionnelle a également insisté sur la mobilisation totale des équipes. Toutes sont déjà en place et prêtes à travailler sans interruption, de jour comme de nuit, dès l’arrivée des cantines électorales. Si celles-ci n’étaient pas encore parvenues à la Cour au moment de la déclaration, le processus devrait néanmoins démarrer dans les toutes prochaines heures.
Abordant la question des délais, le Professeur Cossi Dorothé SOSSA a rappelé le caractère strict du calendrier fixé par la loi. La Cour entend s’y conformer scrupuleusement. Selon lui, si les cantines avaient été réceptionnées plus tôt, des résultats auraient pu être proclamés dès mercredi. Toutefois, il a rassuré l’opinion publique en affirmant que la publication des résultats ne devrait, en aucun cas, aller au-delà du jeudi.
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