La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a ordonné le placement en détention de Samuel Akindès, chef du 12e arrondissement de Cotonou, dans le cadre d’une affaire présumée d’abus de fonction.
Selon des sources judiciaires concordantes, l’autorité locale est poursuivie pour des faits liés à la gestion de ses prérogatives administratives. Après sa présentation devant le parquet spécial de la CRIET, la décision de mise sous mandat de dépôt a été prononcée, marquant une nouvelle étape dans cette procédure judiciaire.
Cette situation crée un vide administratif à la tête du 12e arrondissement, désormais privé de son premier responsable. En attendant l’issue de la procédure, les regards restent tournés vers les autorités compétentes quant aux dispositions à prendre pour assurer la continuité de la gestion locale.
L’affaire relance par ailleurs le débat sur la gouvernance locale et la responsabilité des acteurs publics dans l’exercice de leurs fonctions, dans un contexte où les institutions judiciaires multiplient les actions pour renforcer la lutte contre les infractions économiques.
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