À travers un message profond et inspirant intitulé « L’humanité, la respiration de Dieu dans le cœur des humains », la femme politique et leader d’opinion Christhelle HOUNDONOUGBO invite à une renaissance morale et spirituelle. Dans un monde où la superficialité l’emporte sur la sincérité, elle rappelle avec justesse que la bonté, la compassion et la bienveillance sont les véritables forces qui maintiennent le monde debout.
Samedi dernier, sur la voie du cinquantenaire à Porto-Novo, un conducteur de taxi moto s’est arrêté pour aider une femme âgée à traverser la route avec son petit-fils. Ce geste, simple mais profondément humain, illustre parfaitement le message que porte Christhelle HOUNDONOUGBO : l’humanité se mesure à la capacité d’aimer, d’aider et de compatir sans attendre de retour.
Dans son texte empreint de foi et d’émotion, intitulé « L’humanité, la respiration de Dieu dans le cœur des humains », elle s’interroge : « Quand as-tu choisi d’aider sans calcul, d’aimer sans condition, de comprendre sans juger ? »
Une question qui résonne dans une société où la bienveillance semble s’effacer derrière les écrans et les apparences. Pour Christhelle HOUNDONOUGBO, le véritable humanisme n’a pas besoin de projecteurs. Il vit dans ces gestes silencieux : une infirmière qui veille, un enseignant qui encourage, un enfant qui partage.
« L’exemple n’est pas la principale manière d’influencer les autres, c’est la seule », rappelle-t-elle en citant Albert Schweitzer. Cette conviction, elle la traduit dans son engagement quotidien : proximité avec les populations, écoute, solidarité et valorisation de la dignité humaine. Car, selon elle, « la plus belle prière n’est pas dite avec les lèvres, mais avec les actes. »
Fidèle à sa foi en la bonté des hommes, Christhelle HOUNDONOUGBO appelle à une révolution du cœur : « Que notre bonté ne soit pas spectacle, mais sincérité. Que notre regard console, que nos paroles réparent, que nos mains soutiennent. »
Elle s’inscrit ainsi dans la lignée des grandes figures humanistes telles que Mère Teresa, Martin Luther King, Nelson Mandela ou l’Abbé Pierre, qui ont fait de la compassion une mission de vie. Pour elle, l’humanité est ce souffle divin qui relie les êtres et fait de chaque acte d’amour un miracle silencieux.
En ce mois de novembre, symbole de lumière intérieure, Christhelle HOUNDONOUGBO invite chacun à redevenir ce qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être : un être de compassion. Elle n’oublie pas non plus le combat des femmes, rappelant que « le mois rose s’est refermé, mais la vigilance continue ». Le dépistage, dit-elle, reste « un acte d’amour envers soi-même et envers ceux qui nous aiment. »
Dans un monde souvent dominé par l’individualisme, le message de Christhelle HOUNDONOUGBO sonne comme une prière moderne : « Restons humains. Restons solidaires. Continuons d’aimer, même dans l’ombre, même dans le silence, même sans témoin. »
Parce qu’au fond, comme le dit si bien Saint-Exupéry, « on ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. » Et cet essentiel, Christhelle HOUNDONOUGBO en est aujourd’hui l’un des plus beaux visages.
(Avec les mots de Christhelle HOUNDONOUGBO, Femme noire, Femme de pouvoir)
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