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ASSEMBLÉE NATIONALE – GOUVERNANCE SÉCURITAIRE

AUGUSTIN AHOUANVOÉBLA IMPRIME SON LEADERSHIP POUR UNE SÉCURITÉ PLUS RESPONSABLE AU BÉNIN

ASSEMBLÉE NATIONALE – GOUVERNANCE SÉCURITAIRE : AUGUSTIN AHOUANVOÉBLA IMPRIME SON LEADERSHIP POUR UNE SÉCURITÉ PLUS RESPONSABLE AU BÉNIN
À la tête de la Commission de la défense et de la sécurité, le député place le contrôle parlementaire, l’inclusion communautaire et la confiance entre les populations et les forces de défense et de sécurité au cœur du partenariat avec le DCAF. Le renforcement de la gouvernance sécuritaire au Bénin franchit une nouvelle étape. À travers son engagement à la tête de la Commission de la défense et de la sécurité (C5) de l’Assemblée nationale, l’honorable Augustin AHOUANVOÉBLA entend donner une impulsion supplémentaire au contrôle parlementaire du secteur de la sécurité. La séance de travail tenue avec une délégation du Centre de Genève pour la gouvernance du secteur de la sécurité (DCAF), le mercredi 21 octobre 2026 à Porto-Novo, illustre cette volonté de promouvoir une sécurité plus transparente, responsable et proche des citoyens. Augustin AHOUANVOÉBLA, une vision qui place les citoyens au cœur de la sécurité C’est au Palais des Gouverneurs, dans la salle polyvalente Idji Kolawolé, que le président de la Commission de la défense et de la sécurité a accueilli la délégation du DCAF pour des échanges consacrés aux perspectives de coopération entre les deux institutions. Cette rencontre s’inscrit dans le prolongement de l’accord-cadre de coopération conclu entre le DCAF et le ministère béninois des Affaires étrangères, pour une durée de cinq ans. À travers cette initiative, Augustin AHOUANVOÉBLA contribue à placer le Parlement au centre des réflexions sur l’amélioration de la gouvernance sécuritaire. Son approche met en évidence une exigence essentielle : la sécurité ne saurait se limiter à la capacité d’intervention des forces compétentes. Elle doit également reposer sur la responsabilité institutionnelle, le contrôle démocratique et la confiance des populations. Au cours des échanges, le président de la commission a notamment insisté sur le renforcement des programmes d’inclusion communautaire et sur la nécessité de consolider les relations entre les citoyens et les forces de défense et de sécurité. Une orientation qui traduit l’importance accordée à une sécurité participative, attentive aux préoccupations des communautés et fondée sur la confiance réciproque. Le contrôle parlementaire, un levier essentiel La coopération avec le DCAF vise à accompagner les députés dans l’exercice de leurs missions de contrôle du secteur de la sécurité. Pour la Commission C5, cet appui représente une opportunité de renforcer ses capacités et de mieux adapter ses actions aux défis actuels de la gouvernance sécuritaire. Mme Jolie-Ruth Morand, Senior Manager de la division Afrique-Amériques du DCAF, a souligné le rôle déterminant des parlementaires dans cette dynamique. « Le rôle du Parlement, et plus particulièrement de la commission C5, est crucial pour consolider le contrôle parlementaire », a-t-elle déclaré, réaffirmant la disponibilité de son organisation à soutenir les élus dans l’accomplissement de leurs responsabilités. Les discussions ont également permis d’examiner les possibilités d’articulation entre les axes de coopération envisagés et le plan d’action de la Commission de la défense et de la sécurité. L’ambition est de privilégier un accompagnement adapté aux besoins des députés, afin de favoriser un contrôle plus efficace, une meilleure redevabilité institutionnelle et une plus grande transparence dans la gestion des questions sécuritaires. Dans cette perspective, le leadership d’Augustin AHOUANVOÉBLA à la tête de la commission s’inscrit dans une démarche de consolidation du rôle du Parlement comme acteur de veille démocratique et de responsabilité publique. Un partenariat de cinq ans pour des résultats durables L’accord-cadre conclu entre le DCAF et le ministère béninois des Affaires étrangères ouvre un nouveau chapitre de coopération en matière de gouvernance du secteur de la sécurité. Sur les cinq prochaines années, les actions envisagées devront contribuer au renforcement des compétences parlementaires et à la promotion de mécanismes de contrôle adaptés aux réalités nationales. Pour Augustin AHOUANVOÉBLA et les membres de la Commission C5, l’enjeu est de faire de cette collaboration un instrument utile au service des institutions et des populations. Le renforcement du dialogue avec les communautés, l’amélioration de la redevabilité et la consolidation de la confiance citoyenne constituent autant de priorités pour une gouvernance sécuritaire durable. À Porto-Novo, cette séance de travail aura ainsi permis de réaffirmer une conviction majeure : une sécurité efficace doit aller de pair avec des institutions responsables et un contrôle démocratique crédible. En portant ces préoccupations au cœur des échanges avec le DCAF, le président de la Commission de la défense et de la sécurité, Augustin AHOUANVOÉBLA, met en avant une vision dans laquelle le Parlement contribue pleinement à la protection des citoyens et au renforcement de la confiance entre l’État et la population.

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